Dr Alain DEUDON-COMBE
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DMLA l’arrivée des biosimilaires
DMLA l’arrivée des biosimilaires
En cas de DMLA dite « humide » (néovasculaire), le traitement repose sur des injections intra-vitréennes d’anti-VEGF. Pendant de nombreuses années, certaines molécules de référence, comme le Lucentis, ont constitué le standard thérapeutique.
Depuis quelque temps, une évolution importante s’est installée dans la pratique quotidienne : l’arrivée massive des biosimilaires.
Un biosimilaire est, pour simplifier, l’équivalent d’un médicament générique appliqué aux biothérapies complexes. Le principe actif est comparable et l’efficacité clinique attendue est similaire.
👉Leur utilisation est aujourd’hui encouragée par les autorités de santé, notamment pour des raisons économiques.
En pratique, même lorsque nous prescrivons une molécule de référence, il est fréquent que la délivrance en pharmacie se fasse sous forme de biosimilaire. C’est désormais une réalité du système de soins.
Sur le plan thérapeutique, ces produits remplissent leur rôle. L’objectif reste identique : contrôler l’activité néovasculaire et stabiliser la vision.
La principale différence se situe davantage du côté technique. Les seringues de ces nouveaux laboratoires sont parfois un peu moins ergonomiques pour nous autres ophtalmologues !
Un petit défi technique supplémentaire, mais l'essentiel est là : votre vision reste protégée de la même manière.